mercredi, 21 janvier 2009
65ème (44ème)
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samedi, 17 janvier 2009
(6)66ème

Au corbeau sans ses ailes,
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samedi, 06 décembre 2008
67 ème
Saint Nicolas, sorte de golem anatolien
préfigurant ce vieillard coca-colien
au nez et à la barbe de coton
au sac de barbon
aux bottes dont le bruit rythmé
sur la neige gelée
résonne comme les plus sordides 1er mai moscovites,
Saint Nicolas et ses épigones m'emmerdent.
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mardi, 25 mars 2008
68

Et qu'est-ce que la France aligne,
face à l'outreconnardance des dirigeants tibeticides ?
Rien qu'un chihuahua qui fait son beau,
l'oeil quémandant rivé sur le susucre en poudre de Yuan,
un grand homme en culottes courtes,
un demi De Gaulle,
un qui nous ressemble tant, qui nous mérite :
le Petit Père des Pleutres.
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jeudi, 24 janvier 2008
69
ARRÊTEZ DE NOUS EMMERDER AVEC DIEU(X) !
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mercredi, 19 décembre 2007
Think el crotte (70)
Alain, métier : penseur ?
Alain, certes, mais pas le grand, pas celui qu'est mort, juste un alain, un vandale saccageur de présent, jeteur d’huile et essuie-bottes (qu’il a fangeuses) sur l'Héxago-paillasson.
Ce type, là, celui pour qui Alain n'est qu'un prénom qu'il avilit et morciflorne.
Disons-le clairement : un philosolphe personnel du Naboléon, avec toujours en bouche une logorrhée de vieille dame pipi apeurée.
Et qu'est-ce que ça distille jour après jour, sinon les préceptes pleutres d'une pensée morne ne donnant envie d'avancer qu'à reculons, qu'à Papons, qu'à Pétainisons ?
Alain, oui crypto-télévangéliste, improbable sosie d'un Luc Ferry empâté, piètre représentant de la droite qui panse, une main sur le gousset (ou le chapelet, c’est selon) et l'autre sur la crosse.
Et qui nous siffle, l'air invitant :
Allons philosophons !
Allons, faites comme Alain, pensez marron, telle la merdre, pensez brun, telle la peste, pensées noires à en devenir chemise.
Français de la petite France, néo-citoyens du pays en peau de chèvre :
Pensez Alain, pensez crotte.
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mercredi, 05 décembre 2007
71 (vers où ?)
(...) pour revenir ensuite, boursouflée, gonflée d'une vie que je n'ose faire mienne. Mais qui serais-je pour me l'approprier ? Sauvage, âpre et douce à la fois, elle ne souffre aucune possession. Et granuleuse, elle roule en bouche, exhalant une saveur télescopique, en forme de poupée russe. Démultiplication des réactions chimiques, envahissement d'un bien-être inquiétant. Je baigne en son sein. C'est moi qui suis sienne. L'arroseur arrosé. Le dévoreur dévoré. Je n'ai aucunement peur.
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mardi, 27 novembre 2007
72 ou la troisième défenestration
Ukončete prosim výstup a nástup, dveře se zavírají.
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mercredi, 17 octobre 2007
73 (vingt-trois)
Le Cardinal André Vingt-trois, s'il devient un jour Pape, n'aura pas besoin de changer de nom.
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lundi, 17 septembre 2007
74ème
LE SARKODIURNE
Contrairement à son cousin européen, le sarkidiorne est un canard de bonne taille, qui aime à se percher sur les arbres. Il n'en existe qu'une espèce, mais les spécialistes l'ont subdivisée en deux sous-espèces géographiquement séparées, bien que pratiquement identiques quant à la coloration. Le sarkidiorne vit en Afrique tropicale et australe, ainsi qu'à Madagascar et dans le sud-est de l'Asie ; on le rencontre également dans une grande partie de l'Amazonie et en Amérique centrale. C'est une distribution géographique plutôt étonnante...
Le sarkidiorne est caractérisé par l'importante caroncule qui surmonte le bec du mâle. Il vit dans les grands marécages forestiers, dans les étangs et les lacs de savane, et, jusque dans les zones agricoles. Ses ailes sont larges et puissantes. Ce canard vole lentement, mais il peut s'élever à la verticale et gagner rapidement un haut perchoir en cas de danger. Les longues griffes dont sont armées ses pattes lui permettent de se tenir sur les branches. Il niche dans des trous d'arbres, mais il lui arrive parfois, surtout lorsque les troncs creux font défaut, d'aller s'installer parmi des blocs de rochers ou au sein des roseaux. Ce n'est pas une espèce migratrice, bien qu'elle entreprenne de fréquents déplacements régionaux. Le sarkidiorne n'est pas particulièrement farouche et on ne le chasse guère, sa chair étant coriace. L'une des particularités de cet oiseau est qu'il est absolument silencieux. Personne ne l'a jamais entendu émettre un son, ni en liberté, ni en captivité. Le sarkidiorne vit en petits groupes, sans que l'on puisse dire que des couples véritables et durables se forment.
(Editions Rencontre S. A., Lausanne)
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